(Hubert-Félix Thiéfaine)
D'avoir voulu vivre avec moi
T'as gâché deux ans de ta vie
Deux ans suspendus à ta croix
A veiller sur mes insomnies
Pourtant toi tu as tout donné
Et tout le meilleur de toi-même
A moi qui ai tout su garder
Toujours replié sur moi-même
Mon pauvre amour, sois plus heureuse maintenant
Mon pauvre amour, je t'en remets au vent
Toi tu essayais de comprendre
Ce que mes chansons voulaient dire
Agenouillée dans l'existence
Tu m'encourageais à écrire
Mais moi je restais hermétique
Indifférent à tes envies
A mettre sa vie en musique
On en oublie parfois de vivre
Mon pauvre amour, sois plus heureuse maintenant
Mon pauvre amour, je t'en remets au vent
Tout est de ma faute en ce jour
Et je reconnais mes erreurs
Indifférent à tant d'amour
J'accuse mes imbuvables humeurs
Mais toi ne te retourne pas
Va voir sur ton nouveau chemin
Je n'ai jamais aimé que moi
Et je reste sans lendemain
Mon pauvre amour, sois plus heureuse maintenant
Mon pauvre amour, je t'en remets au vent
Mon pauvre amour, sois plus heureuse maintenant
Mon pauvre amour, je t'en remets au vent
"L'expérience et le comportement qualifiés de schyzophréniques représentent une stratégie particulière qu'une personne invente pour supporter une situation insupportable." R.Laing
vendredi, septembre 03, 2004
mercredi, août 25, 2004
Oh, ma chere sara, voyez vous, j'ai une vie en dehors de le internet,
il m'arrive meme parfois de ne pas me connecter pendant 3 jours entiers !
Enfin, il m'est arrivé une bévue récemment, et j'aimerais vous en faire part.
Je ne suis pas encore dans mes 56 jours de chances qui conmmenceront vendredi prochain, alors ceci explique peut etre mon raté sentimental des derniers jours.
Je vous explique : Je me suis retrouvé dans une grande ville pour aller chercher des papiers et j'y étais conduit pas ma belle-mère. Elle m'avait posé à un certain endroit et je devais la rejoindre à la gare routière, une fois mes affaires finies à un certain autre endroit, séparé du premier par une série de batiments, mais surtout par une librairie.
Hésitant, j'etais sur le trottoir opposé a la librairie, je passe devant, refusant d'y aller, puis, je craque et je traverse.
En reprenant mon chemin à l'envers pour aller à la librairie, je crois le regard d'une fille magnifique très belle, très seule, très assise par terre à attendre je ne sais quoi, mais surement pas moi.
Elle me voit, nos regards, evidemment, se croisent, elle me dit "bonjour", je lui souris en la saluant, je continue mon chemin, entre dans la librairie et me dit que je devrais aller lui parler en sortant.
Je sors, repasse devant elle, mon regard se posant automatiquement sur sa beauté, pas un mot ne pouvant sortir de ma bouche. Son regard lui aussi se pose sur moi, mais je continue mon bout de chemin, pensant que je ne peux rester avec elle à lui parler, car je suis attendu un peu plus loin.
J'ai immédiatement regretté mon non-acte et je sais que j'aurais probablement beaucoup de mal à retrouver cette fille, mais je pense que notre rencontre n'était pas due au hasard.
Que puis-je faire pour la revoir, chère Sara?
En l'attente de votre réponse probablement éclairée, je vais me coucher.
Nicoco B.
Enfin, il m'est arrivé une bévue récemment, et j'aimerais vous en faire part.
Je ne suis pas encore dans mes 56 jours de chances qui conmmenceront vendredi prochain, alors ceci explique peut etre mon raté sentimental des derniers jours.
Je vous explique : Je me suis retrouvé dans une grande ville pour aller chercher des papiers et j'y étais conduit pas ma belle-mère. Elle m'avait posé à un certain endroit et je devais la rejoindre à la gare routière, une fois mes affaires finies à un certain autre endroit, séparé du premier par une série de batiments, mais surtout par une librairie.
Hésitant, j'etais sur le trottoir opposé a la librairie, je passe devant, refusant d'y aller, puis, je craque et je traverse.
En reprenant mon chemin à l'envers pour aller à la librairie, je crois le regard d'une fille magnifique très belle, très seule, très assise par terre à attendre je ne sais quoi, mais surement pas moi.
Elle me voit, nos regards, evidemment, se croisent, elle me dit "bonjour", je lui souris en la saluant, je continue mon chemin, entre dans la librairie et me dit que je devrais aller lui parler en sortant.
Je sors, repasse devant elle, mon regard se posant automatiquement sur sa beauté, pas un mot ne pouvant sortir de ma bouche. Son regard lui aussi se pose sur moi, mais je continue mon bout de chemin, pensant que je ne peux rester avec elle à lui parler, car je suis attendu un peu plus loin.
J'ai immédiatement regretté mon non-acte et je sais que j'aurais probablement beaucoup de mal à retrouver cette fille, mais je pense que notre rencontre n'était pas due au hasard.
Que puis-je faire pour la revoir, chère Sara?
En l'attente de votre réponse probablement éclairée, je vais me coucher.
Nicoco B.
mercredi, août 18, 2004
Help me , girl...
...cause I'm going insane...
Girl have you ever been hungry
So hungry that you had no pride?
Well I got that feeling
That biting, gnawing deep inside
It's a funny pain
One I can't explain
You gotta help me girl
Help me girl
'Cause I'm going insane
I know about all the good things
And what that long green stuff can buy
Right or wrong it's a groove girl
Yet somehow I'm not satisfied
You gotta show me the way
Turn my night into day
You gotta help me girl
Help me girl
'Cause I'm going insane
Oh, I need someone
Someone to comfort me
Be my someone
Be my reality girl
You gotta show me the way
And turn my night into day
Help me girl
Help me girl
'Cause I'm going insane
Oh, Help me girl
Help me
Baby
Help me girl
In need your love
I need your love so bad
Eric Burdon and the Animals, aie aie, c'est chouette.
[bande-son]
Girl have you ever been hungry
So hungry that you had no pride?
Well I got that feeling
That biting, gnawing deep inside
It's a funny pain
One I can't explain
You gotta help me girl
Help me girl
'Cause I'm going insane
I know about all the good things
And what that long green stuff can buy
Right or wrong it's a groove girl
Yet somehow I'm not satisfied
You gotta show me the way
Turn my night into day
You gotta help me girl
Help me girl
'Cause I'm going insane
Oh, I need someone
Someone to comfort me
Be my someone
Be my reality girl
You gotta show me the way
And turn my night into day
Help me girl
Help me girl
'Cause I'm going insane
Oh, Help me girl
Help me
Baby
Help me girl
In need your love
I need your love so bad
Eric Burdon and the Animals, aie aie, c'est chouette.
[bande-son]
jeudi, juillet 29, 2004
Hier, j'ai pas trouvé de boulot...
mais, j'ai trouvé un chien...
Un chien noir, jeune (à peine un an), qui errait dans les rues de Manosque (le ville pas loin de mon village). Je ne savais pas quoi en faire (le pauvre sentait très fort et avait des problèmes dermatologiques), certains m'ont conseillé le véto ou la fourrière. Mais, personne ne pouvait m'indiquer la direction de l'un où de l'autre (quelle bande de ploucs). Enfin, je trouve une dame qui me dit où se trouve la spa du coin, à environ une heure de marche à pieds de là. Bon, j'ai que ça à faire, il est 10h30 et mon bus pour rentrer chez moi est à 13h30. Ne sachant pas trop par où aller, malgré les indications de la madame, je demande mon chemin à un chaland qui me fait remarquer qu'il y a un véto en haut de la ville (je m'approche dangereusement du bas).
Je rebrousse donc chemin et, après etre repassé là où je l'avais trouvé et demandé le chemin du véto à des policiers municipaux qui faisaient alors leur ronde, j'arrive chez le véto. Sans myens d'identifications, il ne peut rien faire, meme pas l'emmener à la fourrière. Je n'ai pas le choix, je dois aller voir au bureau de la police pour qu'ils l'emmenent à la fourrière.
Le véto me dit que c'est en bas de la ville. Bon. J'en viens, mais j'y retourne.
Je repars donc vers le bas de la ville et quand je demande à un bonhomme le chemin de la police, il me "dit" (entre guillemets, car un cancer de la gorge le fait chuchoter quand il veut crier (fumer c'est mal)) que le commissariat le plus proche est a deux kilomètres. o_O'
Soleil de plomb, très peu d'envie. Je décide d'appeller la police et de damander.
Je compose donc le 18.
Quand ça sonne, je me rend compte que le 18, c'est pas la police.
Quand ça décroche, le doute n'est plus possible.
"-Sapeurs pompiers, bonjour .
-Ah, euh désolé, c'était la police que je voulais appeller.
-Ah, la police c'est le 17, monsieur.
-Et oui, je le sais bien.
-Alors vous etes bien con, monsieur.
-Non, mais ça va pas de me parler comme ça, grosse bite?"
Hum. Une partie de ce dialogue a été refaite pour mettre plus de piment dans cette histoire naze.
Oui, donc bon, j'appelle le 17, je demande le chemin du commissariat, "il est en haut de la ville" ( >:( ( ceci est un smiley pas content)).
Je dois encore repasser par la place où j'ai trouvé le chien. Là, je retrouve les deux fliquailles antérieures. Je leur raconte mon histoire. Encore.
Et à, ils me disent qu'ils connaissent le chien et qu'il se promène le matin et qu'il rentre chez lui l'après-midi. Ils me proposent de le laisser aller.
Oui, bon, je suis d'accord, mais ces flics, je suis passé devant eux, et je leur ai déjà expliqué mon problème. Ils n'auraient pas pu me le dire tout de suite?
Avec tout ça, je me suis retrouvé à faire 6 ou 7 kilomètres à pied (ça use, ça use).
Après, il ne faudra pas s'étonner si j'ai les mains qui puent !
Un chien noir, jeune (à peine un an), qui errait dans les rues de Manosque (le ville pas loin de mon village). Je ne savais pas quoi en faire (le pauvre sentait très fort et avait des problèmes dermatologiques), certains m'ont conseillé le véto ou la fourrière. Mais, personne ne pouvait m'indiquer la direction de l'un où de l'autre (quelle bande de ploucs). Enfin, je trouve une dame qui me dit où se trouve la spa du coin, à environ une heure de marche à pieds de là. Bon, j'ai que ça à faire, il est 10h30 et mon bus pour rentrer chez moi est à 13h30. Ne sachant pas trop par où aller, malgré les indications de la madame, je demande mon chemin à un chaland qui me fait remarquer qu'il y a un véto en haut de la ville (je m'approche dangereusement du bas).
Je rebrousse donc chemin et, après etre repassé là où je l'avais trouvé et demandé le chemin du véto à des policiers municipaux qui faisaient alors leur ronde, j'arrive chez le véto. Sans myens d'identifications, il ne peut rien faire, meme pas l'emmener à la fourrière. Je n'ai pas le choix, je dois aller voir au bureau de la police pour qu'ils l'emmenent à la fourrière.
Le véto me dit que c'est en bas de la ville. Bon. J'en viens, mais j'y retourne.
Je repars donc vers le bas de la ville et quand je demande à un bonhomme le chemin de la police, il me "dit" (entre guillemets, car un cancer de la gorge le fait chuchoter quand il veut crier (fumer c'est mal)) que le commissariat le plus proche est a deux kilomètres. o_O'
Soleil de plomb, très peu d'envie. Je décide d'appeller la police et de damander.
Je compose donc le 18.
Quand ça sonne, je me rend compte que le 18, c'est pas la police.
Quand ça décroche, le doute n'est plus possible.
"-Sapeurs pompiers, bonjour .
-Ah, euh désolé, c'était la police que je voulais appeller.
-Ah, la police c'est le 17, monsieur.
-Et oui, je le sais bien.
-Alors vous etes bien con, monsieur.
-Non, mais ça va pas de me parler comme ça, grosse bite?"
Hum. Une partie de ce dialogue a été refaite pour mettre plus de piment dans cette histoire naze.
Oui, donc bon, j'appelle le 17, je demande le chemin du commissariat, "il est en haut de la ville" ( >:( ( ceci est un smiley pas content)).
Je dois encore repasser par la place où j'ai trouvé le chien. Là, je retrouve les deux fliquailles antérieures. Je leur raconte mon histoire. Encore.
Et à, ils me disent qu'ils connaissent le chien et qu'il se promène le matin et qu'il rentre chez lui l'après-midi. Ils me proposent de le laisser aller.
Oui, bon, je suis d'accord, mais ces flics, je suis passé devant eux, et je leur ai déjà expliqué mon problème. Ils n'auraient pas pu me le dire tout de suite?
Avec tout ça, je me suis retrouvé à faire 6 ou 7 kilomètres à pied (ça use, ça use).
Après, il ne faudra pas s'étonner si j'ai les mains qui puent !
mercredi, juillet 21, 2004
WEBLOGGING
Don't play that game.

Par contre, vous pouvez ecouter Aqualung, the Scooters et bien entendu Franz Ferdinand.
Voila du rock endiablé et engagé. Ou de la pop alternative.
Enfin, c'est tout de meme les Scooters qui remportent la palme du meilleur produit de consommation. Un son original, mais pas trop, aux influences bien (trop ?) marquées. Enfin, au niveau visuel, c'est simple mais, efficace.
Un titre d'album très inspiré de Amused to death de fameux Roger Waters.
J'avoue ne l'avoir acheté rien que pour ça.
Par contre, vous pouvez ecouter Aqualung, the Scooters et bien entendu Franz Ferdinand.
Voila du rock endiablé et engagé. Ou de la pop alternative.
Enfin, c'est tout de meme les Scooters qui remportent la palme du meilleur produit de consommation. Un son original, mais pas trop, aux influences bien (trop ?) marquées. Enfin, au niveau visuel, c'est simple mais, efficace.
Un titre d'album très inspiré de Amused to death de fameux Roger Waters.
J'avoue ne l'avoir acheté rien que pour ça.
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