jeudi, septembre 01, 2005

Sans titre

Je n'avais que ça en tête.


Hold me tight, babe
hold me tight, babe
I swear

It's the only time, babe
the only time, babe
I've lyied

So, forgive me, babe
forgive me, babe
I'm such a jerk

dimanche, juillet 03, 2005

Le 03 juillet 2005

A la plage, a Cannes.

Tous ces gens, en train de bronzer,
comme des cadavres abandonnes
en attente d'etre reconnus
par des proches qui n'sont pas venus,
me font oublier les guerres,
la folie et mes miseres.

Les chairs flasques et opulentes,
les filles aux cuisses beantes,
hantent les plages et les maillots
laissent voir a la sortie de l'eau
plus encore d indecentes chairs
qui seraient mieux en fond de mer.

vendredi, décembre 10, 2004

L'attente...

Première évaluation de français.

C'est l'histoire d'un flic qui veut finir sa soirée en explosant la cervelle de deux jeunes de cité, un noir et un asiatique. J'avais pour mission de finir l'histoire, à partir du moment où le policier s'apprête à tirer.

Le bonhomme au pistolero est si proche des deux jeunes qu’ils peuvent voir les goûtes de sueur qui dégoulinent sur son visage congestionné et ravagé par l’alcool. Dans ces moments là, c’est tout ce que l’on voit.

Cela devait bien finir par arriver, pensais-je alors…C’est ce soir que je meurs.
Mais, il y eu cette étincelle dans l’œil de Luc…C’est dans ces cas-là que l’on est heureux d’avoir des amis asiatiques. Ils maîtrisent toujours quelques prises de karaté.
Il n’en fallut pas plus pour endormir la flicaille avinée, malgré un flingue plus qu’effrayant, dont Luc s’empara sur le champ.
Les flingues, c’est comme les pénis, il paraît. L’expression plus ou moins consciente d’un complexe de taille. De quoi rigoler. Mais, Luc ne rigole pas et se prépare à tirer. Bien sûr, il lit l’expression blême de mon visage et bien sûr, il se contente d’y répondre par une phrase courte, qui a tout d’un syllogisme : « Ce connard allait nous buter sans plus de sommations ; il n’aura que ce qu’il mérite… »
Pas de vrai point à la fin de son argumentation. Luc est plongé dans ses souvenirs, je le sens bien.
Et même si je sais que ce pochon policier est un salaud-peut-être le pire de son espèce-, je ne peux empêcher mon corps de se glisser entre lui et le pistolet tremblant. Luc n’a pas supporté la pression des quelques dernières minutes. Moi non plus. Mais, nous y réagissons de deux manières totalement différente. Lui, répondant à la violence par la violence. Et moi…Et moi voulant juste voir tout cela s’arrêter enfin…Luc a toute ma confiance et ma vie entre ses mains.
Et évidemment, son bras tendu vers moi se repose, frémissant ; Sa main se relâche et le magnum chute au sol. Il fait un bruit sourd, alors que l’aube se lève doucement, bien loin de nos vies. Le silence en profite pour encombrer l’espace et le temps. Nous avons échappé au pire et l’adrénaline redescend.
Luc et moi nous éloignons du poivrot avachi. Chacun dans sa direction, formant un étrange triangle, le 357 noir au centre.
Le triangle des Bermudes et son épave. Un symbole extrêmement fort, alors que le vieux se réveille.
Les yeux gonflés du poulet s’ouvrent lentement. Pour lui aussi la pression est redescendue. Son regard semble suppliant et son double menton tremble comme un dildo[1].
Je ferme les yeux et souffle. Soulagé d’entendre le soleil pointer et de voir les oiseaux chantonner. La vie reprend son cours quand j’entends sangloter. Les larmes semblent venir de loin, elles semblent dégager des entrailles de la mort…Mais, elles ne sortent pas de la châtaigne[2] comme je l’ai cru au départ.
Luc est à genoux, pleurant maintenant à chaudes larmes comme un petit garçon qui aurait perdu l’animal de compagnie auquel il tenait tant.
Je ne pouvais rien faire, il n’y avait rien à dire. Le coche[3] se faisait ramasser à la petite cuillère par son équipier, trop novice pour rentrer dans son jeu, qui venait tout juste de le retrouver.
Lui non plus ne disait rien, alors que le jeune le mitraillait de questions. Il n’avait rien à dire, il ne pouvait rien y faire.
Luc aurait eu besoin de moi avant cette nuit que je n’aurais pas su[4] comment lui venir en aide.
Et pendant que les gens partaient au travail et que les enfants se préparaient pour aller en cours, je compris en regardant Luc que, de par mes gestes et mes actions du moment, je lui avais bien plus apporté que si j’avais essayé de le convaincre avec des mots.
Je lui avais montré toute la confiance que je lui portais, plaçant sans hésitations ma vie entre ses mains, et il a vu tous les insoutenables secrets qu’il se cachait depuis longtemps. Il a compris qu’il n’avait plus à vivre seul avec ; Qu’il pouvait les partager, chercher à alléger son fardeau.
Il a vu qu’il n’était pas seul.
Il m’a vu.

Alors, nous nous sommes retrouvés lui et moi, seuls au milieu de la cité silencieuse. Tout resplendissait de calme. Les incendiaires dorment à ces heures là. Le soleil chauffait nos visages refroidit par la nuit et nos bouches muettes.
Ce fut Luc qui trouva le courage –et les mots- pour briser le silence :
-…Je…j’ai faim.
-…Je crois que moi aussi…Qu’est-ce qui est ouvert à cette heure ?
-À sept heures ?
-Putain, t’es vraiment trop con !




[1] Dildo : Vibromasseur en québécois.
[2] Châtaigne : Néologisme tiré par les cheveux, qui part de l’expression « un flic marron ».
[3] Le Coche : Le flic, en québécois. Je vous l’assure.
[4] Su : « Savoir » comme dans le sens de « Pouvoir », comme en Belgique.

lundi, novembre 29, 2004

Et puis il y a Frida qui est belle comme un soleil

Et qui m'aime pareil que moi j'aime Frida...

Bon, c'est du brel, hein, facile.

Allez, fleme, je coipie colle mes mails, même si j'ai écrit des trucs bien sympas, qui se devront de rester intimes.
Là, je viens d'avoir les clés de mon premier appart un 26 m carrés pour 260 euros charges comprises. Ça c'est la bonne nouvelle du studio, la moins bonne c'est que je dois installer l'eau et l'electricité a mon nom et tout le gna gna. Enfin, je suis content, il est vraiment très moche.

Je parle en direct du centre culturel qui fait cybercaca, j'avais plein de choses à y voir, mais j'ai tout oublié je vais devoir reprendre rendez vous.

Oh oui, je n'ai plus trop de sous, ça va probablement pas être franchement évident en attendant que le cnasea me paye pour la formation.
C'est génial, en tout cas, une super ambiance, on est un peu tous sur la même longueur d'onde, les cours sont parfois ardus, mais on fait plein de petits films, plus ridicules les uns que les autres.

Et puis, donc, on fait la fête deux, trois fois la semaine, à quatre, six, huit, nous nous eclatons comme des gamins.

Eh puis, Hey ! Je suis le délégué de clae ! Une tache pleine de responsabilités pour laquelle j'ai été élu en majorité, voir plébicité un peu comme Nicolas Sarkozy président de l'UMP.

Tiens, je ne dois pas oublié de parler de la version québécoise de Tout le monde en parle, présentée par Guy A.Lepage, dont j'ai entendu parler dans l'emission de ce samedi. Ardisson en avait l'air plutôt fier, comme quoi, il les aime bien, les cousins québécois.

Exclue Blog : J'ai révé que je participais aux dernières évaluations de la star academy, et que donc, je chantais "Je t'aime" de Lara F. devant un Gérard Louvain incrédule (connard). Genre, j'en ai révé le vendredi soir et l'évaluation était le lundi d'après !

Bon, allez, j'arrete là, plus que 10 minutes sur le internet. C'est fini, je suis trop en manque, je vais reprendre rendez-vous pour bientot.

Mouton :


samedi, novembre 13, 2004

Une autre âme arrive à la station...

Félicitations.

À mes petits moutons, car je deteste que l'on me dise : "dessine-moi un mouton.."


Alors, voilà le premier, le mouton fruit du deux novembre :